En route vers le journalisme participatif
21 janvier 2009 à 01h21
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Les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs pourraient assister à la fabrique de l’information en assistant aux conférences de rédaction. Une des solutions envisagées pour rétablir des liens entre les médias et les citoyens.
Le journalisme, un milieu élitiste ? Cette critique pourrait tomber aux oubliettes lorsque le public investira les conférences de rédaction des médias. C’est en effet une des propositions avancées à de nombreuses reprises lors de la troisième édition des Assises du journalisme. « Cette pratique est déjà en vigueur dans des rédactions comme celles du magazine Respect Mag, où les journalistes ramènent des associatifs ou autres et leur laissent la parole», explique une membre du Rassemblement des associations de journalistes (RAJ).
Manque d’indépendance, connivence avec le monde de la politique…les griefs se multiplient contre les journalistes. La promotion de la médiation, avec une définition claire du statut du médiateur, est une des autres solutions avancées. Tout cela avec pour but ultime d’inscrire dans la constitution elle-même le « droit du public à une information honnête et de qualité ».
« Nous ne sommes pas que des consommateurs » explique Christine Menzagui de la Ligue de l’enseignement, qui a profité de l’évènement pour lancer l’association « Information&Citoyenneté », en collaboration avec le Ceméa et les Francas, deux autres associations qui veulent tisser des liens entre les médias et le public. « Nous souhaitons donc aussi créer des espaces de dialogues entre le public, les éditeurs et les journalistes ».
Mais cette volonté de transparence laisse quelques protagonistes frileux. « Le risque est que le journaliste n’aille plus sur le terrain et s’appuie sur son seul réseau » affirme une journaliste française travaillant en Suisse. « Il vaut mieux redonner confiance au public plutôt que de lui attribuer un rôle ».
Le journalisme, un milieu élitiste ? Cette critique pourrait tomber aux oubliettes lorsque le public investira les conférences de rédaction des médias. C’est en effet une des propositions avancées à de nombreuses reprises lors de la troisième édition des Assises du journalisme. « Cette pratique est déjà en vigueur dans des rédactions comme celles du magazine Respect Mag, où les journalistes ramènent des associatifs ou autres et leur laissent la parole», explique une membre du Rassemblement des associations de journalistes (RAJ).
Manque d’indépendance, connivence avec le monde de la politique…les griefs se multiplient contre les journalistes. La promotion de la médiation, avec une définition claire du statut du médiateur, est une des autres solutions avancées. Tout cela avec pour but ultime d’inscrire dans la constitution elle-même le « droit du public à une information honnête et de qualité ».
« Nous ne sommes pas que des consommateurs » explique Christine Menzagui de la Ligue de l’enseignement, qui a profité de l’évènement pour lancer l’association « Information&Citoyenneté », en collaboration avec le Ceméa et les Francas, deux autres associations qui veulent tisser des liens entre les médias et le public. « Nous souhaitons donc aussi créer des espaces de dialogues entre le public, les éditeurs et les journalistes ».
Mais cette volonté de transparence laisse quelques protagonistes frileux. « Le risque est que le journaliste n’aille plus sur le terrain et s’appuie sur son seul réseau » affirme une journaliste française travaillant en Suisse. « Il vaut mieux redonner confiance au public plutôt que de lui attribuer un rôle ».





