Les Assises du journalisme n'avaient naturellement pas de vocation révolutionnaire. Si les organisateurs ne s'attendent pas à une réaction immédiate du pouvoir politique, ils estiment que les journalistes ont dans leurs mains les clés pour sortir de la crise. Encore faut-il que les journalistes aient conscience qu’ils ont un rôle à jouer. Agitation des consciences en perspective.


La conclusion de Yann Kerveno.
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